QUEBEC-RESEARCH-L Archives

Archiver > QUEBEC-RESEARCH > 2007-05 > 1180117787


From: Debbie Shearwood <>
Subject: [Q-R] Translation Please
Date: Fri, 25 May 2007 11:29:47 -0700


I'm sorry I can't read French so,if someone could please translate the following I would really appreciate it. I don't need word for word but just the general idea of what it is about.

Thanks,
Debbie

9 janvier 1883
A Québec en trois jours




« Ah! ce voyage de misère! » disaient les journaux de l'époque alors que le seul lien de communication avec la capitale était le postillon, aidant voyageurs et bagages à franchir les quarante-sept lieues entre Québec et SaintJérôme. Distance raisonnable affirmait Le Saguenay, dans son édition du 9 janvier 1883 qui décrivait l'efficacité du service et la bonne organisation du parcours.

Le contrat de transport, accordé à Narcisse Brindamour de Québec, avait pourtant provoqué de nombreuses protestations:

«Jalousie qui a suscité bien des embarras. On a inventé les contes les plus absurdes... Et pourquoi cette guerre à un compatriote? Parce qu'il n'appartient pas au LacSaintJean. La raison est bien mesquine. »

Le voyage vers la capitale durait trois jours. Onze étapes étaient prévues: Saint-Jérôme, Belle-Rivière, Camp aux Écorces, Camp Pika, Camp Upika, Camp Bédard, Camp Pique-au-bois, Camp Cartier, Camp des Roches, Camp Noël et Camp Lachance. Dans ses camps, Narcisse Brindamour avait placé des gardiens issus du Lac-Saint-Jean, « polis, attentifs et sobres », vivant là avec leur famille.

Le voyage coûtait 6 $ par personne et 2,20 $ pour chaque cent livres de bagages. Témoignant de la qualité du service, cinq citoyens écrivirent: « Nous certifions que le chemin de colonisation allant au LacSaintJean était bien beau, que nous avons été bien reçus dans tous les camps et que nous avons fait le trajet du Lac-Saint-Jean à Québec en trois jours et demi. »



--------------------------------------------------------------------------------



This thread: